Deuxième étape de notre voyage, l’incontournable New York. Y étant déjà allée deux fois, je dois dire que j’étais moins impatiente d’y repasser, même si New York, ça reste fabuleux. Par rapport à Washington, c’est un changement de décor radical : ça grouille de monde partout et les gens sont plus lookés. Nous avons eu la chance d’avoir un rendez-vous dans le bâtiment du Rockefeller Centre, au 26e étage. La vue est incroyable. Difficile à imaginer quand on ne l’a jamais vue. Idem pour Times Saques, illuminé par des centaines d’écrans publicitaires. À ce moment, on se sent aux Etats-Unis. Tout est plus gros, les portions dans les restaurants, les tailles des vêtements, les bus. Malgré tout, on entend souvent dire que New York n’est pas vraiment les Etats-Unis. En effet, la population semble être assez aisée, du moins celle vivant sur Manhattan, svelte (contrairement à l’image typique, pas un seul obèse à l’horizon, ou si peu. On se croirait en Suisse), et cosmopolite. Malgré quelques soucis d’orientation dans le métro, nous nous sommes toujours débrouillés pour trouver l’emplacement de nos rendez-vous. Cela fait partie de l’aventure.
Plusieurs choses m’ont étonnée en tant qu’Européenne. Premièrement, la quasi absence des fast foods. Bien sûr, il y en a, mais relativement peu. Les Starbucks et autres cafés sont, quant à eux, omniprésents. Impossible de faire 100 pas sans en trouver un. Deuxièmement, triste réalité, mais les sans-abris sont nombreux, peut-être la faute à un système de santé plus que précaire ? En effet, aux Etats-Unis, tu n’es pas obligé d’être assuré et s’il t’arrive malheur, prie pour que l’on puisse t’avancer de l’argent, car les frais médicaux peuvent se chiffrer en plusieurs milliers de dollars à régler après un soin à l’hôpital. Enfin, j’ai été frappée par la gentillesse des New Yorkais. Même dans une immense mégapole, les gens m’ont toujours répondu gentiment lors de mes questions d’orientations, ce qui n’a pas été le cas à Paris, où demander un renseignement était toute une histoire, au dénouement souvent impoli. Non, ici les gens m’ont semblé gentils, prêts à aider le visiteur, et ça fait vraiment plaisir ! Si tu as l’occasion d’ aller un jour dans la Grande Pomme (un des surnoms de NewYork), n’hésite pas à sortir des coins touristiques pour découvrir un autre visage de la ville. Par exemple, nous avons dîné dans un restaurant hors du centre-ville qui faisait de la cuisine des Balkans vraiment délicieuse et c’était trois fois moins cher qu’à Times Square !